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Comment bien choisir son assurance vie ?

Une assurance-vie est un contrat qu’une personne passe avec un établissement bancaire ou un assureur, dans le but d’épargner pour un bénéficiaire tiers ou pour soit même, par exemple pour sa retraite. Il s’agit d’une épargne beaucoup plus avantageuse que le livret A puisque les taux d’intérêt tournent en moyenne à 6 % sur le long terme en prenant un risque raisonnable, quand une épargne classique n’est jamais au-dessus de 1 %. L’assurance-vie représente donc un avantage considérable, pour l’assuré et pour les personnes bénéficiaires. Si vous envisagez d’en prendre une, nous vous conseillons fortement de sauter le pas le plus tôt possible, compte tenu des intérêts de cette dernière.

Souscrire votre assurance-vie au plus tôt

Cette assurance n’est pas un contrat que l’on souscrit sur son lit de mort. Il convient de la prendre le plus tôt possible afin d’épargner toute une vie. Il n’est pas non plus nécessaire de mettre des centaines ou des milliers d’euros sur votre contrat d’assurance-vie chaque mois. L’intérêt est de mettre un peu de façon régulière et pendant longtemps, pour faire marcher les intérêts au maximum. Par exemple, si vous déposez 30 euros chaque mois : en 10 ans vous aurez épargné 3 600 euros. Ajoutez les 6 % d’intérêts moyens et vous aurez près de 4 000 euros sur votre contrat.

Une épargne sur le long terme obligatoire

Si vous envisagez de souscrire à un contrat de la sorte, vous ne devez pas casser votre investissement trop vite. Les intérêts ne peuvent être touchés sans fiscalité lourde que si vous dépassez 8 ans d’épargne. En dessous, si vous avez besoin de votre argent, vous pouvez le récupérer, mais les gains seront moindres et plus taxés.

Sachez également que le bénéficiaire de votre assurance-vie aura, à votre décès, une fiscalité avantageuse par rapport aux droits de succession classiques. C’est donc aussi un bon moyen de préparer la transmission de son patrimoine à ses héritiers en optimisant la fiscalité.

Comment choisir votre assurance-vie ?

Vous n’avez pas la possibilité de déplacer votre contrat d’un établissement à l’autre, il convient donc de prendre son temps avant de souscrire. La première chose à faire est de comparer les offres du moment. Voir qui offre le plus d’intérêts et les contrats les plus souples lorsque vous voudrez faire des arbitrages ou des retraits. Pour comparer les offres, vous devez tenir compte des taux en vigueur, mais ce n’est pas tout.

La répartition des risques

Vous pouvez choisir un montant sur votre cotisation, qui sera placé sur les marchés à risque. La répartition se fait en pourcentage et sur une échelle de risque. Par exemple, si l’échelle des risques est à 5 et que vous décidez de mettre 75 % de votre cotisation sur le risque 5, vous gagnerez beaucoup plus d’intérêts que sur un risque à 1. En revanche, vous aurez beaucoup plus de chances de perdre cette somme.

Il convient de placer 50 % de votre cotisation sur des risques modérés (à 3) mais le reste sur l’épargne fixe, qui rapporte moins. Vous sauvegardez constamment une partie de votre capital en modérant les risques.

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Considérer les risques de faillite

Le plus gros risque quand on épargne sur 50 ans, c’est de voir l’établissement fermer. Dans cette situation et surtout si votre assureur fait faillite, vous ne reverrez jamais votre argent. Cela peut être l’épargne de toute une vie qui s’envole. Il est primordial de s’assurer que l’établissement est solvable et qu’il jouit d’une solide réputation, auquel cas, vous vous retrouverez sans rien.

Bien choisir son bénéficiaire

Vous n’êtes pas obligé de choisir un parent comme bénéficiaire. Si vous avez choisi votre enfant, mais qu’avant la fin, vous souhaitez le supprimer de votre contrat, vous avez également le droit de modifier la clause bénéficiaire tant que cette dernière n’a pas été acceptée officiellement par le précédent bénéficiaire.

Ce n’est pas comme un héritage où une partie revient obligatoirement à votre enfant. Là, vous faites comme vous voulez. Il ne faut pas se sentir obligé de mettre ses enfants en bénéficiaires. À noter qu’en plus, vous pouvez également donner votre argent à un organisme public ou privé, comme une association qui vous tient à cœur.